Un peu d’histoire

 De ses origines à sa renommée

Le fer fait son apparition entre 1000 et 800 av J.C. considéré comme un métal de luxe, on le trouve dans les tombes avec les anneaux d’or massif.

Après la conquête de la GAULE par JULES CESAR, l’art du métal était si renommé que seuls les hommes libres pouvaient le pratiquer et qu’ils se faisaient enterrer avec leurs outils, comme le soldat avec ses armes.

Cependant l’art du fer forgé se développa en EUROPE après le passage des arabes en Espagne et en France. Du IVe au IXe siècle, la technique du « DAMAS » se répand dans ces pays. Le forgeron prenait des lingots se deux métaux, fer doux et acier, les façonnait en bandes et les soudait. Ces bandes étaient ensuite roulées, torsadées ou martelées suivant la destination de l’objet ainsi fabriqué.

Au IX e siècle à l’époque de « la renaissance carolingienne » les ateliers du forgeron « fabri ferramentorum » étaient intégrés à l’enceinte des grands monastères et des villas.

Plus loin dans les siècles, cet art sera primé par la plus connue des passions royales, celle de Louis XVI, pour la serrure. Mais derrière cette engouement célèbre, se dissimule un amour partagé pour le fer et la forge par nombre de ces prédécesseurs. Ainsi, BRANTÔME écrit que CHARLES IX forgeait aussi « fortement que les plus robustes maréchaux et forgerons qui fussent aux forges ». plus tard, LOUIS XIII n’eut « point de plus familier divertissement en heures perdues qu’à fondre ou forgé ». Ce dernier avait installé aux TUILERIES une forge pour son serrurier personnel, Rossignol, tête de toute une dynastie illustre en cet art.